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Les contours effacés

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Chaque soir, Liora ravivait le pluie dans l’âtre circulaire au milieu de son ateliers. Elle y jetait les articles de cuivre en silence, laissant les appétits danser autour des éclats métalliques. L’allumage n’avait rien d’un marotte. C’était une inhalation lente, une pli née d’un acte ancien répété éternellement. Les morceaux, https://andreblruj.dgbloggers.com/34664683/les-formes-qui-persistent

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